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Kelvy-in-Paris, Poésia

posté le 15/08/11

L'écume de Noël

L’écume de Noël

 

 

La misère de Noël,

Celle qui nous embaume

Au travers d’une ruelle…

Lorsqu’on nous tend une paume

 

Les paillettes du froid

Scintillent en tristes tessons

En ce mois de l’effroi

La misère nous laissons

 

Ces soirs de Noël,

L’ambiance est féerique

Mais très souvent il gèle

Sur le parterre des briques

Alors que les festins…

S’enivrent dans trop de vin

 

 

Kelvy 15/08/2011 

 


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posté le 12/08/11

Sexual Peak

Sexual peak



On the curves of your body

I imagine our hugs and I gain

By luck you are not holy

I hear you, you moan again...


Like a peripatetic

Of coitus you magic

Praying mantis so beautiful

As killer as playful...


Astride or head to tail

Excited in every sense

We touch without fail

In yells, such intense

We are made ​​to please

Oh sex with you, hot tease...



Kelvy 12/08/2011

French version : http://kelvy-in-paris.vefblog.net/2.html#Fate_Sexuel 

 


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posté le 11/08/11

Faîte Sexuel

Faîte Sexuel



Sur les courbes de ton corps

J'imagine parfois nos étreintes

Par chance tu n'es pas une sainte

Je t'entends, tu gémis encore...


Comme une péripatéticienne

Tu es du coït magicienne

Une belle mante religieuse

Aussi joueuse que tueuse...


A califourchon ou tête-bêche

En tout sens excités

On se touche, on se lèche

En cris nos noms sont cités

On était fait pour se plaire

Ah...nos parties de jambes en l'air



 

Kelvy 17/08/2010

 

 


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posté le 10/08/11

Le voyage du Roi en Ain

Acte deuxième,

«Le voyage du Roi en Ain »


 

Le Roi excédé s'en va dans l'Ain, et continue son Ars-sur-Formans de belles phrases avec son ami Martin qui lui sert de guide.

 

 

 Scène 1,

Les confidences du Roi

 

-Tu Bourg-Saint-Christophe mon Roi, vous plaisantez!? Et il Ceignes tout en Crottet, mais que cela est dégoûtant!

 

-Oui j'en conviens, mais avant je le lave avec un tampon Gex puis je Lescheroux de coups de langue ce Saint qui devrait tout de même me protéger pendant mon long voyage, et tout ceci je le fais en Leyment!

 

-Vous êtes un Port, vous avez vraiment un Nivollet-Montgriffon, je vous imagine en train de Le Plantay avec votre Neyron tout mouillé! Vous avez vraiment du Culoz, du Crans même! Vos deux Corlier dans le Confort en disant: ''comme tu as un Beauregard tu sais''!

 

-Que vous êtes Bettant croyant ça! Il n'y aura pas de sensualité, mais je comprends qu'un Condamine peut que faire chier, alors que je pensais que tu Tenay à moi, et que tu me respecterais! Je suis donc désolé mais tu vas te prendre un Villereversure ta gueule mon Vieu!

 

-D'accord, vous êtes Bény, votre Argis crois, même si je suis parfois Contrevoz idées, c'est sûr qu'ils auront Torcieu ne viennent pas!

 

-Tu Surjoux en parlant comme cela! Nantua le don pour être Joyeux, mais ils auront tort tu as raison à Parcieux vont voir ta femme!

 

-Tu me Charix ? Sois Frans mon Roi!

 

-Écoute, ton Dommartin est boutonneux, alors Dortan que tu veux mais es-tu Domsure qu'en Marchamp sur ton Péron, avec tes Courtes jambes tu peux combler ta femme ? Groslée comme tu es, je te conseille L'hôpital pour une petite cure. Regarde tu n’as qu’à passer sur ce Beaupont, mais attention j'espère qu'il a un Anglefort pour ne pas casser !

 

-Mais il y a des Aranc dans l’eau !

 

-Ah ah ! Et en Lancrans ici ta grosse carcasse, que comptes-tu faire ?

 

- Et si je Replonges et Ramasse, en me Relevant je brandirai Leyssard ! J’aurai un Sauverny rempli à ras bord! Et si par malheur Montceaux reste vide, car ce n’est que le Pont-d'ain con, c'est-à-dire le votre mon Roi, je lancerai la Balan l'air et vous aurez la bouche Bey !

 

-Ah non ! Labalme fait peur! Alors on fait la Guéreins? Tu me le Peyriat !

 

-Alors vous voyez quand je suis Prémeyzel sont énormes et je puis me défendre ! Et ce n’est pas Le Petit-Abergement qui vous sert de maison sur l'île de votre enfance, qui va vous sauvez de cet Apremont et même votre Faramans de la lumière n’y peut rien !

 

-Tu Brénaz que tu es, mon sémaphore m'a toujours guidé ! Par contre les Confrançon comme toi mon ami, en Villemotier un con et en bonne moité, encore un con !

 

-Mon Roi, les cheveux Grièges à vous écoutez bougonner en cette période d’ Hotonnes ?

 

 

Scène 2,

Le Roi et Martin à la bibliothèque municipale de Bourg-en-Bresse

 

-Allez Martin prends l'échelle, Montellier raconte moi une histoire !

-Voici très cher Roi : « Une Sainte-croix en l'amour »

 

 

« Voici une Reyssouze un drap qui Etrez belle. La fille est Belley bonne, mais elle dit souvent : ''Les Marignieu l'adultère'' ou ''il est vraiment Lélex de ta femme!'' Un soir elle se retourne pour dire aux collègues: ''il a un Neuville-les-dames, alors attention car il Colomieu les jolies anches ! '' Toutes ces dames à l'unisson s'écrièrent : ''Venez Vernoux venez vers nous monsieur, et il a Pressiat ! Mais Savigneux ni elles ne la connaissait vraiment, Outriaz-il les Corcelles des belles plantureuses ? Il en Poncin nouveau chaque soir, il Rancé fantasmes comme un Saint-bois les charmes d'une femme et Lagnieu ni elles ne le veulent. »

 

-Ah une histoire coquine et Evosges sont faits mon pauvre Martin ! Autre chose peut-être ?

- Faites-moi un bisou sur Mijoux et je vous conte : « Un petit Grilly un poème »

- De quel petit gris parlez-vous ? Sois Polliat moins que tu ne veuilles les Pérouge pleine de sang sur ta gorge !

 

 

-Boissey verres de Rhum!

-Voilà ! Cerdon un autre coup!

-Mais t'as Buellas, t'as assez bu!!!

-Servas ! Au lieu de parler!

-Prends Cessy, La Boisse verre !

-Mais tu es bourré toi, Thoiry bien à ce que je vois !!

-Il me faudrait un fût entier pour que cette Armix un grand Château-Gaillard comme moi !

-Ils en Vandeins tout les quart d'heure, tu sais ici toute la Villebois, mais écoute Thoissey mieux que tu restes ici !

-Non je viens avec toi, tous ces Maillat me font peur, ils sont tout rouge !

-Meximieux ici, vraiment je reviens, et réajuste ton Giron tu vas tomber !

-Béon fait quoi alors ? Sur un coup de Bolozon un peu , achetons, nous aussi un tonneau de rhum!

-Ozan quoi ? Tu es fou on doit manger désormais !

-Quoi ? Une Chevroux un âne ? Il n'y a que ça ici !

 

 

 

-Ah quelle histoire de sourd, ils sont vraiment Conzieu n’arrivent pas à s’entendre !

-Au début il y a écrit : « Vous partez Toussieux arrivent » vous comprenez quelque chose mon Roi ?

- Que nenni ! Quel est son nom à Lhuis?

- L'auteur s'appelle Ferney-Voltaire, écoutez ce récit, il l'a Feillens dernier!

 

 

 

« Un Lantenay le flambeau, c’était lui, Lent, Laiz, avec un Nattages de fille, le Pirajoux du monde. Il Ordonnaz, il Pouillat : ''Même si nous Brion de mille feux dans ce Champdor, tout le monde sait que la Garnerans pas, ne dessert pas ce Salavre de paix ! La  Mérignat le problème, leur Magnieu c'est d'être sourd et c'est pour ça que le Chaley a tous griffé en rentrant dans l'hôtel de ville. Au début ce Châtenay sur sa branche, un Chaneins, tout petit nommé Cyr, il avait faim, il Priay pour qu’un Saint-benoît de lait sa bouche affamée… Monique, la femme du maire s'exprima lors du conseil municipal : ''ce Chanay pas méchant, pour lui un coup de Crozet comme un Roman'', et elle dit au petit chat : ''Ce Journans je ne peux pas désolée Cyr, vous savez mes Saint-cyr-sur-menthon sexe ne les comblera pas cette fois-ci non plus! »

 

 

 


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posté le 09/08/11

Eloge des Femmes

 

Éloge des femmes



Mâle à dit, femme soumise tu resteras...

Mais cette reine des vies est un berceau

Pour sa chaire, violente elle molesteras

Ainsi girafe, le cou englobé de cerceaux


Mal à dit, frêle femelle tu subiras

Cette folie hormonale et dépravée

Mais toi donneuse de vies créeras

Les beaux chemins des cris gravés


Maladie d'Ève, triste homme cupide

Es-tu la gangrène qui forme nos rides ?

Merci divine déesse, charmante Maman

Tu nous protèges, saine dans ton firmament

Sans toi, cette force, la bête austère

Sans miracle, aurait déjà détruit la Terre

 

 

 

Kelvy09/08/2011


 

 

 


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posté le 07/08/11

Préambule avant le voyage du Roi

Acte Premier,

« Les Maux du Roi »



Je vous Paris que vous ne connaissez pas l'histoire qui Tremblay-en-France il y a encore peu. Alors servez-vous un verre de Bordeaux et installez-vous. Avez-vous Choisy-le-Roi qui s'occuperait de la Rennes? Car cette Colombes avide de Plaisir, prenait parfois du bon temps avec Denain. Certes La Courneuve depuis peu avait renvoyé les amants de la reine, la rumeur disait qu’ils étaient entre Troyes et Sète. Ils ont tous tentés leur chance, car elle Laval avec Grasse disait le roi. Elle a un corps sublime dépourvu de Pau d'Orange même quand il n'est pas Cambrai. Les sujets de la cour s'empressaient "c'est mon Tours cette fois-ci" et un autre lui Bondy dessus, parfois le sexe Toulon. La gouvernante n’était guère choquée Caen des Pantin pas très Douai venaient sur la belle Reine.



Scène 1,

La Reine et la gouvernante au Château


-Mais que faites-vous ma reine, ton Neuilly voit rien?

-Oui je sais, il est Roubaix je n'y peux rien, faut-il que je te Bayonne pour que tu te taises?

-Oh Nantes fais pas de mouron ma reine, je préfère encore aller Aubagne!"


Parfois la Reine était fâchée, elle disait à ses courtisans en les Rouen de coups ! : " Viens ici que je te Castres maroufle! Tu as mis de la Chantilly sur mes Saint-Denis, cette Colmar même dans mon nombril, il faut que je me Reims!"

Ou bien : "Mais regarde ton Poitiers trop gros, La Rochelle se fissure quand tu marches puis Talence est bien trop courte et le bout de ton Nevers est horrible ne serais-tu pas malade?



Scène 2,

Le Roi et son ami Etienne dans la villa du lac


Le roi était fatigué de tout cela, il préférait rester sur Lille de son enfance pour en voir le moins possible. Il passait ses journées à boire de Villepintes de bière ou parfois de Fréjus de coco accompagnés de Rhum... Il vivait dans une villa qu'il n'avait pas encore payée:


- Cette Maisons-Alfort d'être entourée d'un lac et d'avoir un super Salon-de-Provence ! Mais j'ai besoin d'Arles propriétaire n'a toujours rien reçu mon Roi, quand allez-vous payer ?

- Attendez Les Mureaux !!! Ils sont tous tordus vous ne pensez tout de même pas que je vais payer tout de suite, même si j'aime Le Havre de paix qu'ils procurent!"

-Je ne vous reconnais pas, qu'avez-vous mon roi?

-Mon Angers merveilleuse, ses Saint-Étienne sont exquis mais elle me trompe!

-Montauban et chante ton désespoir mon roi! Ne pratiquez-vous pas l'adultère?

-Oh si! Sur ma Lens les Châtillon tout le plaisir du monde, j'adore leur Joué-lès-Tours de magie!

- Houilles ! Vous m’excitez mon bon roi! Mais pourquoi ce grief?

-Pas une ni deux ni trois mais Vincennes elle m'a faites parce que j'ai mangé la Châteauroux, enfin à la sœur du roux...

-Allons lui rendre visite qu'en penses-tu Amiens ?

- Nancy rendre est dangereux. Et de toute manière elle a toujours une excuse: ''J'ai mal aux Saint-Malo ventre! Ses Meaux surviennent dès que je m'approche d'elle !

-Le Cannet pas désespéré, il y a plein de femmes mon roi!

- J'ai eu trop de problèmes avec des Sotteville-lès-Rouen de coups de serein, je me suis mis à dos la plupart des courtisanes...qu'est-ce qu'elles cherchent toutes en Sevran mon sexe de la sorte?

- Comme le Beauvais de Vêpres approche que diriez-vous de mes services dans vôtre alcôve?

- Albi! Je ne savais pas ! Montrouge le garde pour moi cher ami!

- Soit, mais connaissez-vous cette citation? :'' Issy-les-Moulineaux se font rare" C'est-à-dire que sur votre île entourée d'eau, les femmes sont dures à trouver...vous êtes Le Lamentin de vôtre îlot! Attention c'est Cholet marchands sont déjà là!

- Rentrons boire un coup, vas-y prends la bouteille de vin! Cergy croit en la vigne! On fait la Pessac à patates, tu n'as pas peur qu'une Carcassonne à la porte pour réclamer les arrhes?!

- Mais je n'étais pas fâché et vous ne m'avez lancé aucune Vannes...et vous savez je ne vois plus ma femme car elle aimes trop les hommes aussi, je le revois encore quand elle pose sa Corbeil-Essonnes à la porte des hommes qui étaient à leur fenêtre...

- Et maintenant elle vit où ton Aix-en-Provence ?

- Oui, près de Grenoble avec un Bourges anglais, cocu lui aussi! Ce rosbif s'occupe de plusieurs femmes de la même manière...cette homme Villeurbanne, leur bande les yeux pour leur faire l'amour...puis il les Limoges, sauf ma femme... il dit d'elle, qu'elle a les plus belles Cannes de France...

- Alfortville bougre! Ce n'est pas l'homme au grand nez qui cherche sur les plages?

- Mais tout le temps, il Six-Fours-les-Plages ce sont ses lieux de chasse!

- Mais Noisy-le-Grand truc qui dépasse de son visage bon Dieu! Il est horrible de plus un Saint-Nazaire sur son corps, un sein quasiment putréfié!

-Nanterre trop souvent dans tes idées mon roi, on ne parle pas du même lascar!

- Vraiment? Ce n'est pas celui qui repasse et repasse sur nos femmes? Et qui se vante en disant: '' C'est Clermont-Ferrand peut plus mais il faut combler ces dames"

- Non c'est celui qui hurle ''Auxerre-moi dans tes bras beauté, tu es magnifique"!

- Montcuq tu ne veux pas dire qu'elle se fait baiser par l’horrible Cyrano !

-Tarascon!

-Brest ne pars pas, dit le Roi...



Scène 3,

Le Roi et la Reine dans la chambre de la Reine


Le roi entre dans la chambre!


- Vous Béziers avec qui ma reine, on vous entend depuis le corridor!

- Personne mon roi, j’exerçais seulement ma voix!

-Tu Nîmes prends pas pour un con!

- Je vous assure! Je suis indisposée, j'ai Le Tampon entre mes jambes!

-Tu Narbonne coquine, comme d'habitude tu ne cesses de parler pour te défendre...Mais je sais que tu as un Trouville, montre voir! Ah donc tu Nice blâme? Tu sais que je n'aime pas les mensonges...

- J'avoue mon roi, j'étais avec Un Belfort homme mais il a très vite Calais, en quelques secondes...au bout de deux minutes... !

- Ne te fous pas de moi, regarde tes Strasbourg tes yeux de paillettes, c'était plutôt intense!!

-Toulouse' heurt qui se respect est cocu comme toi mon bon roi!

- Soit! Lorient a plus pour toi! Tu entends Niort ni argent!!

-Mâcon que tu es, pourquoi me traiter ainsi?

- Ils ont tous avoués, seulement Antony et Bobigny toujours. Mais je les ai entendu parler Hyères l'un deux disait : « à ton Avignon-nous aussi comme les autres »?

-Mon roi j'entends Dunkerque les cloches qui sonnent, c'est l'heure de la Metz!

-Allons vite dans le Carros! Des Marseille et on est prêt! dit-il au conducteur.



Scène 4,

Le Roi et son fils au pourtour de l’église


Pendant la liturgie le roi parla à son fils qui était hors de l'église.


-Mon Perpignan m’a gonflé, vous avez bien fait de ne pas rentrer dans le kerque mon fils!

- Je sais mon père, venez nous allons faire un Tourcoing par coin près de la Villejuif, cela nous changera!

-Oui vous avez raison. Mais dorénavant Le Mans, oubliez-le, appelez-votre mère autrement pour me faire plaisir !

-D'accord Père. En contrepartie pouvez-vous dire au chef qu'il change de recette car il Versailles et fines herbes dans tous les plats?

- Mais vous vous servez seulement du pot de Dijon ? Mais soit, je lui dirai!

-Merci père. Pouvez-vous me dire si les Lyon de cette fontaine sont du XII ème siècle?

-Les lions sont dangereux fils, ce n'est pas comme les Chartres qui sont des Chatou doux et tout gris!

- Et ces ânes en dessous de cette fresque?

- Les Annecy, les Besançon aussi de gentilles bêtes très utiles. Regarde La Ciotat les montagnes, vers ces Montpellier les uns aux autres...tu peux en voir si tu ouvres bien les yeux!

-J'en ai Quimper, avez-vous oublié que je suis borgne ?

-C'est vrai je ne te regarde pas toujours. Allez ! Valence sur ces bêtes un caillou, quand tu grandiras tu comprendras, Orléans passent vite...

 

 


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posté le 27/07/11

Demoiselle Lisa,

Demoiselle Lisa,



Entre rêves et pensées,

Il y a un arc-en-ciel noir et blanc,

Empruntant ce pont tremblant

Reste, la poussière de pensées...


Ces pensées en rêve,

Entre eux un sourire effacé,

Sur ce mur tagué en trêve

S'essoufflent nos dires lassés


Ces rêves, mes pensées,

Et mon bouquet insensé,

De pétales gris sans odeur

Tutoyant la pluie de mes yeux

On a comme un coup de froideur

Demoiselle sentez mon adieu.


kelvy 27/07/11

 


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posté le 26/07/11

Tel Mal Tue (Translated by Robert Williams)

Tel Mal Tue                            Transleted by Robert Williams

 


Standing
Seen from the sky
You are almost nothing,
A mere point with a red cap
One sees you better when you lie down , certainly better when you express yourself,
You scratch, you split, and kill time so that your woody sulfur smell can enlighten us
A long slender poker, you ignite your clown nose and burn effigies, the iconoclast of images
Sometimes your little frail body blushes, becomes soft; it sizzles, its scraps float, fall, sparse and saddened
They lose themselves, become obscure, unresponsive, almost invisible... and so remain unlit
Well-ordered among your sisters, you give a little offering; regretful alms
Damp, you leave the little girl hallucinating
In the dark, so far
From the star which
Is in you.


Normally, you are day for a moment, and night forever. And then you get heated, screaming in
your dance

inflamed,
For you know that in just a
few seconds
You must
Mourn your life



Kelvy November2009




Notes :

1: Tel Mal Tue, is an anagram of Allumette (Match)

2: Original Text : http://kelvy-in-paris.vefblog.net/1.html#Ecrit_court_n2_Tel_Mal_Tue

 

 


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posté le 24/07/11

Angle D'Amour

Angle d'Amour,

 


Tu dors, alors que moi je te regarde,

Ton visage me charme, me garde

Et je me perds dans mes pensées

Que ton parfum est insensé!


L'or de tes cheveux, merveilleux...

Reflète, ondule dans mes yeux,

Et ton souffle près de mes joues

Que ton odeur me rend fou!


Dans tes songes tu rêves lentement

Sans bruit, je m'y glisse doucement...

A la fois si proche et loin de toi

Je suis les fontaines de nos émois

Et ton goût sur mes deux lèvres

Que ta saveur donne la fièvre!


Kelvy 24/07/11

 


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posté le 12/07/11

l'Anaphrodisie d'Amour

L’Anaphrodisie d'Amour



Quand coulent les larmes, même sur les plus belles joues

Un jour elles sèchent et se transforment en rire fou

Savoir pourquoi on pleure, on pleure pour quoi savoir

Retenir, s'accrocher à cet amour qui n'a plus rien à voir


Un jour on aura, on sera, on fera, on... puis plus rien...

Mise à part le poids de l'enclume qui coule dans le cœur

La mise en esquisse du vide de désir... puis plus rien...

Mise à part la tristesse qui embellit et façonne la rancœur


L'anaphrodisie d'amour amoureux, ou comment prendre garde

Face à ce dangereux émoi si chaleureux, doux, chaud, harde

Même s'il n'y a rien de plus beau, l'amour ne dure qu'un temps

Toux donnée par amour, par grand chagrin sans pour autant

Laisser mourir son cœur, qu'il puisse encore par quelques lunes

Allongé dans le sable, aimer quelqu'un, aimer quelqu'une...


Kelvy 07/07/2011

 


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Paul Beauregard  le 05-03-2013 à 13:36:37  #

J'imagine que le vrai amour doit perdurer éternellement. Encore faut-il le trouver et prier les dieux pour que ce soit réciproque... Sinon cet amour pourrait avoir un goût bien âpre dans le coeur.

NATTI  le 04-03-2013 à 01:51:56  #


L'amour n'est pas dangereux , comme tu dis l'amour, il n'ya rien de plus beau . selon moi le vrai amour le véritable dure toujours et non qu'un temps .Sourire1

 
 
posté le 15/04/11

La belle aux maux

La belle aux maux

 

 

 

Vos vilains charmes sont si sorciers voire envoutants

Que l’agueusie me prend, le sort scié, voir en vous tant

De sublimes merveilles habiller votre visage d’or parfait

Ayayaie l’érubescence chaude me décore alors pars fée

 

Non ! Reste encore même si je ne suis qu’un maladroit

Qu’en face de toi, frêle, bouche bée, j’ai du mal à droit

Me tenir, mes jambes gâtées tremblent telles une gelée

Mais mes yeux brillent dans les tiens, car nos lunes je les,

 

Vois, elles scintillent à chaque battement de paupière

Mon cœur saute, ma poitrine lourde comme une pierre

Me fait pencher, veut me faire basculer vers ton délicieux

Parfum et je m’engage à commettre un joli délit si eux,

Tes charmes ne me laissent pas tranquille, s’ils continuent

A m’enchanter comme tes lèvres avec leur comptine nue

 

 

                   Kelvy 15/04/2011

 

 


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posté le 14/04/11

Le poème du Pendu

Le poème du pendu

 

 

 

Je suis tout chose à l’idée de décorer mon joli cou

Prendre le licol coupable en amont vers l’excision

L’ablation coupante garantira quelques à-coups

Cela étant mon dernier coup, ma dernière décision

 

Pour un événement de Taille j’ai la plus belle corde

J’installe mon corps dans la peau d’un futur Mort

Le conditionne, le cordant correctement, l’accorde

Je prends le temps de mourir sans aucun remords

 

Il y a tout près de moi, cette feuille, cette encre

Cette poutre, ce chanvre accroché qui pointe l’enfer

Fissurant les entrailles de la Terre, pour mon vœu

Je finis mes derniers vers sensibles sans m’en faire

Car mon sang s’échauffe je vais vers ce que je veux

Il y a tout de prêt pour moi, serein sans creux…

 

                          

Kelvy 14/04/2011

 

 

 


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posté le 10/04/11

Faire l'Amour

Faire l’amour

 

 

Avec l’idée du tumulte des corps

Sans effort je rentre en jeu

Pour me perdre dans son décor

Elle est délicieuse comme un ange

 

Rêver des fruits meilleurs en caresses

S’envoler sur les lys, cette douceur,

Ce destin frottin, ce rancart est-ce

Ultimes naïades sept douces sœurs

 

L’idylle suave des soubresauts

Sous une jupe je lance l’assaut

Soubrette qui dérive en galipette

Demoiselle, vous et vos lippes êtes

Déraisonnables mais si louables

Que notre fable est délectable…

 

                                        

Kelvy 10/04/11

 

 

 

 

 


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Suleimaan  le 11-05-2011 à 18:36:17  #

Superbe!

 
 
posté le 07/04/11

Le mécréant dévot

Le mécréant dévot

 

 

 

Je m’appuie dans le vide quand le sérieux fait rire

Je bascule à croupetons, me rattrape dans le vent

Dans un élan bancal vers un de nos soleils levant

Cette ancre lourde coule sans plus rien décrire

 

Alors je m’ancre au fond de l’eau, gonflé, gorgé

D’encre telle une pieuvre au brouillard noirâtre

Je perds mes repères dans cet abysse, or j’ai

L’espoir fébrile de ne pas gémir dans un noir âtre

 

C’est dans le plongeon morbide, quand tu vois tout

Juste avant de laisser son corps, de quitter son pouls

Qu’on repanse ce qui est affecté, comme nos pêchés

Alors je dis, s’il te plait laisse-moi mourir en paix Chai

Récolte ce sang qui retourne à la terre pour tes cépages

Moi j’ai quitté mon foyer, et là je dois tourner ces pages…

 

 

 

Kelvy06/04/11

 


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kelvy-in-paris  le 18-08-2011 à 07:58:47  #   (site)

Oui je ne peux pas arrêter, c'est vital!
Merci Jo

jekelojo  le 10-04-2011 à 12:58:31  #

continue
j'aime les poesies

jekelojo  le 10-04-2011 à 12:58:31  #

continue
j'aime les poesies

 
 
posté le 10/03/11

Quel culot

 La liqueur

Dans son

Enveloppe

Dans sa parure

Diaphane de verre

S’écoule doucement

Se verse une belle coulée

Une chute, goutte à goutte

Dégouline, dans mon calice,

L’essence douce et la poire,

Retombant au fond du culot

Bombé vers l’intérieur, et ce

Fruit rebondit s’installe dans

Cette apesanteur, ainsi mes

Lèvres se trempent, chaude

Lippée qui tanne, m’égorge,

Revigore, cajole, glissant, le

Long de mon corps, jusqu’à

L’esprit qui s’aiguise puis se

Déguise, en se désinhibant  

Bafouillant  l’excentrisme,

Je comprends ainsi mieux

Ma bouteille amie ce soir

Me fait de l’œil, m’attire

Et je retire le bouchon

Qui résonne un iota

Et roule jusqu’au

Bord des gouffres

Eructant légèrement

Ma nuque frêle penchée

J’accompagne mon verre

De ma tremblante main,

Vers une nouvelle gorgée

Aux effluves d’alcool fort

Pour rien, passer mon sort

J’essore la dernière goutte

De mes papilles, sucrées,

Ma langue ambiante, quasi

Légère, habile, bouillante

Arquebouté à la bouteille

Je m’endors dans le décor

Et mon corps ne fait plus d’effort

 

Quel Culot

                                                                                                    Kelvy 06/03/2011

 

 

  

 

 

 

 


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posté le 08/03/11

En 20.

On parle de sang, celui du bon Dieu

Chapeau haut ce n’est pas qu’un pieu

 C’est bien connu qu’est-ce qu’il a bu

De ses veines s’écoule tant d’efflux

 

Il remplit sans vergogne nos calices

A en croire son vice pour la boisson

Il est bourré d’une certaine malice

A tels points que les rois sont

 

Enivrés quand ils discutent

Des fois même lutent

Presque tombant

Titubant

 

Sors

Cours

Dors

Sourd

Pour

Mort

Sans

Sang

Cent

Mille rasades

Trinquons en Vin pour ce coquin

 

                                         En 20.

Kelvy 05/03/2011

 

 

 

 

 


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posté le 04/03/11

L’écorce de l'île de beauté

  

La

                                               corse

                                               bien

                                                 relevée

                                         Subtilement

                       épicée, un zest corsée

            Demoiselle gainée en son corset

   De ses jambes plantureuses de sable fin

  Son corps s’élance, encore’ c’est merveilleux

Et son cor s’évapore dans un chant de sirène

Toute belle, éternelle, alors je décore’ sélectionne,

    M’étonne, m’orne de son écorce de pétales doux  

 Quand son corps s’élance contre le mien, les parfums

                                Les délices, cette Corse est merveilleuse, joyeuse

 Cet air, ce cor, ce corps serre mon cœur lové contre

                             Ses seins, mon dessein, dessine un essaim d’amour,

                             Roussi au soleil caressant l’île de ses rayons mielleux

                                     L’effeuillage magnifiquement décorcé, nos corps

                               S’énamourent dans ce décor, s’émeuvent dans des

                           Soupirs, ces corps, ces cœurs, s’égarent, s’entremêlent

                            S’aiment en semant l’amour, en s’émancipant de tout

                                        Deviennent corsaires de leur dérive idyllique

                                                        Bon aparté d’Hymen qui souffle

                                                        Sur mes désirs et elle, Calliope

                                                             En toi je m’amuse, retrace

                                                                                  L’éloquence

                                                                                      La poésie

                                                             Thalie         

 

L’écorce de l’île de Beauté

 Kelvy 04/03/2011

 

Personnages :                                                                         

La demoiselle corse

Bonaparte

Hymen

Calliope

Le roi de Thrace OEagre    

La muse Thalie

                              

 


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Audreymrs  le 06-03-2011 à 01:50:26  #

Je n'aurais pas mieux évoqué mon île préférée....et de loin!
Un bel hommage, mérité!

Dan Loud  le 04-03-2011 à 14:01:51  #

Ce poème est comme son île... De toute beauté !

 
 
posté le 14/08/10

Tombe D'Amour

Tombe D'Amour



Depuis que tu es fade

Je vomis la vie

Tu me rends malade

Je n'ai plus d'envie





Jeûner notre amour

Chute libre sans retour

Je ne veux pas d'ailes

En tombant sans elle







Ce chaos, j'ai pleurer

Les souvenirs dégorgent

Ne plus t'effleurer

Et trancher ma gorge

Façon de survivre

Je coule du bateau... ivre



                                         Kelvy 14/08/10


 


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posté le 12/08/10

Hais Coeur

Hais Coeur



Sur le dangereux fil de l'amour

Querelles viles, vives, difficiles

Mon coeur ne me laisse pas tranquille

Mille flots de chagrin sourd


Ce n'est plus une amourette

Bercée par ma souffrance aimante

Qui vole en éclats de pâquerettes

Même loin de toi, ta voix me hante


Alors je m'embarque à la dérive

En cette barque je quitte notre rive

Vers des horizons moins arides

Nos pleurs parlent comme nos rides

Et mon visage se déforme face à l'eau

Car dans notre amour, il n'y a plus d'halo



12/08/10 Kelvy

 


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posté le 03/08/10

Ô vide d'Amour

Ô vide d'Amour

 

 



Sonné, assommé par tant de baisers

Ceux que j'imagine me rendent malaisé

Car cette fois tu t'es envolée

Auprès d'un qui m'a bien volé


Je divague entre mes pensées

Ô cette plaie que je dois panser

Quand toi tu te mets à danser

Auprès de celui qui t'a romancée


Je n'ai plus rien au fond de mon coeur

A part quelques flots de pleurs

Ta fuite fait couler mes larmes

Alors que vous entretenez vos charmes

Ma vie n'a plus de goût quand tu es

Auprès de celui que j'aimerais tuer


Kelvy03/008/10

 


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posté le 02/08/10

Souffle d'idylle

 

 

Souffle d'Idylle

 

 

 

L'amour couleur coquelicot

Je m'abandonne dans vos yeux

Enivré dans un champ de pavots

Pour vous je brûle de mille feux

 

Libertine, au moins coquine

L'amour sur nos deux bouches

De plaisirs on se taquine

Venez près de moi que je vous touche

 

L'envol de cette robe au gré de la bise

Dérobe mon regard, m'électrise

J'aime l'amour, je suis un fou

Demoiselle mais qui êtes-vous?

Sur la rivière des orgasmes éperdus

Avec envie je vous grimpe dessus

 

                                                       Kelvy02/08/10

 

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Dan Loud  le 31-07-2011 à 14:22:23  #

Souffle de Songe

Le cœur contre son corps, mes pensées sont sereines.
Sans nulle peur je m'endors, comme à l'ombre d'un chêne.
Mes yeux résistent encore, mais son âme les entraîne
Dans un lieu brodé d'or, fait de soie et de laine.

Et là je deviens fort, telle une grande éolienne.
Qui existerait à tort, sans le vent qui l'entraine.
Oh! Zéphyr de l'aurore, le soupir de ma reine
Sois mon souffle et mon Nord ! Que mes brasses entrent en scène.

Dan Loud  le 04-03-2011 à 14:11:32  #

Aussi peu de mots forment des images tellement précises dans ma tête !

 
 
posté le 27/07/10

Larme d'Amour

 

Larme d'Amour



Cet amour quel troublant émoi

Peux-tu me dire si tu m'aimes moi?

Car toi, oui, je te déteste!

Une idylle garce, peste!


Tu tombes tel un coup de foudre

Et mets mon cœur, ma vie en poudre

D'étincelles tu saupoudres mes yeux

Pour enfin éteindre celle que je veux


L'engouement du sentiment complexe

L'amour, le couple, le sexe

Cupidon avec le temps me vexe


Car quoi qu'il arrive en amour

On meurt chacun notre tour

Et l'autre, de fleurs nous entoure...

 

 

 

 

 

                                                               

                                                Kelvy17/07/2010

 


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posté le 27/02/10

Mort! Vie-père...

 Mort! Vie-père...

 

 

Les dures phrases de mon père perdurent dans mon cœur perdu. Nous étions deux persuadés de s'entendre au bon vouloir. «Éloigne les perfides vies, pour qu'une paix erre sur ton chemin» Le père du petit garçon que je suis disait ceci chaque fois que la vie le demandait. Mais j'étais bien trop jeune pour tout comprendre, je ne pouvais pas concevoir toute la profondeur de cette phrase, j'étais loin de tout convertir dans ma petite tête encore blonde...

Père fit de ma vie, quand il était encore là, une sorte d'apprentissage subtil des valeurs qu'il prêchait. A califourchon sur la nature et les us et coutumes, un déiste lumineux, un sophiste mal armé, il prônait le respect, la tolérance, la sainteté... Mais que m'a t-il appris de plus beau, cet homme droit, fidèle et dévoué ? De la triplette d'homonymes suivants, dans l'une des ses dernières phrases, j'ai compris la dignité : «Mon cher enfant, ton père perd sa paire de jambes en ce triste jour»

Il était vrai que ces derniers temps, il ne m'emmenait plus au bord du lac, il restait arc-bouté sur sa chaise près du foyer de la cheminée. Je venais sur ses genoux, je lui apportais de la lecture... Mais par la suite, il ne voulait même plus sa pipe et son tabac. Sa femme lui servait son plateau repas sur une petite table légère, facile à transporter, et parfois je l'aidais à déplacer la grande table pour que l'on mange tous les trois... comme avant.

Vers la fin, c'était différent... C'est elle qui lui servait la becquée, mais mon père restait digne, c'était rare quand des larmes tombaient dans sa soupe. Il avait les mains ankylosées, les guiboles raides, mais toujours le cœur tendre, je le voyais dans ses yeux quand il nous regardait...

Mon père s'appelait Pierre, comme sa pathologie qui usuellement se déclenche pendant l'enfance, mais mon père à eu la chance de pouvoir vivre. Et moi, j'ai eu la chance qu'il puisse m'inculquer toute sa dignité, car cette maladie de l'homme de pierre est héréditaire, et je tends à rester son fils, remarquable comme il l'a été pendant sa métamorphose, même si mot après mot, je sens que mes pieds deviennent de plus en plus durs.

 

Mais maman veut bien que je prenne la même chaise que papa...

 

 

Kelvy, février2010

 


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posté le 24/02/10

Cigarette

Cigarette


D'une odeur parfois froide et nonchalante

Tu te poses entre tes charmes, aimante

En tapissant sur nos pouces apprivoisés

Mille couleurs réglisses, jaunâtres, boisées


Quand tu es brune, robuste voire maïs

Dans ton habit papier de belle gitane

Ta fumée en nos gorges flâne et tanne

Délicieuse danse qui de ton corps s'hérisse


On a laissé la chique, les crachats, glaviots

Pour votre silhouette svelte qui dévie ô

Mal bourreau parfois éconduisant la vie haut


Frêle cigarette, quel narcotique tu es

Anorexique qui ne cesse de tuer

On hait ta fraise pointu car ta vertu est...



kelvy fevrier2010

 


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posté le 20/02/10

L'amour


L'amour



L'âme mour s'avance dans le four de l'amour

En tombant dans l'effroi, en perdant son velours

Le battement d'aiguille, le temps d'hauts vides

L'Art d'Aimer les jolis poèmes d'Ovide


Lame mourre, dangereux jeu de l'amour

Les yeux imbibés de leur chagrin si lourd

L'agueusie d'envie m'accompagne étant seul

Douleur métaphysique meurs en ton linceul


Je pense à Cupidon, au doré carquois

Ce fidèle coup de foudre semble narquois

Mon cœur à vif écarlate, doit se coudre

Refermer cette plaie, cesser de se moudre

Et regarder la vie pour demander aux fées

D'oublier, de vivre, de souffler ce mal fait



                                                            kelvy fevrier2010

 


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kelvy-in-paris  le 21-02-2010 à 09:20:50  #   (site)

Merci, merci, merci !! Sourire

lelou-om13  le 20-02-2010 à 13:25:06  #

HeyVraiment magnifique, j'aime chacun des mots que tu as choisi.
BRAVoOo

 
 
posté le 27/01/10

Alcool


Alcool

 

 


Ah le col tordu je titube entre mes peurs

Bien triste que mon regard vide soit vitreux

Les gouttes de liqueur réchauffent mon bon cœur

Quand cet état me saupoudre de ses mille vœux


Ah le col est très haut, proche du pinacle

Le visage oblongue parle à l'oracle

La belle chute est longue et sans miracle

C'est une montagne que ma gorge rend, racle


Hâle, colle ma peau de pigments de rougeurs

Ce n'est que dans ce miroir d'eau de vie, de heurts

J'oublie le temps sans tord, sans peur dans la torpeur


Alcool tes yeux,ta vision faite, façonnée

Quand le monde, la foule rit fort face au nez

Tu balbuties ton coi sonnet des arts sonnés

 

Kelvy 2010








 


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kelvy-in-paris  le 27-01-2010 à 16:23:11  #   (site)

Salut!!

Merci, bonne soirée à vous!
Pleine de blagues Clin doeil!!

lapinbleu2  le 27-01-2010 à 12:26:58  #   (site)

hello !!
trés joli poème..
belle soirée à toi..

 
 
posté le 10/12/09

Les radeaux noirs


Les radeaux noirs  

 

 

 

Seule la houle saoule la proue du coucou pourri. L’homme de couleur foule le doux dos du rouleau, quand la mousse de l’écume l’émousse sous tant de soupirs, sourires fous, fou rire sourd tout étouffé. La silhouette mouillée, rouée de coups de mer amères, l’émigré de l’Oued fait la moue sous le pouvoir déboussolant du soupé salé. La fourche du fou sous-marin Poséidon, foudroie le père de Fouad et Foufanna, ses sourcils gouttent des larmes soudoyées à la souffrance rance d’un poumon noyé, en espérant que Triton casse le trident mal inspiré. Mamadou vient du Soudan, rêve de bourlinguer au boulot en quittant sa brousse, mais l’homme au boubou tousse dans un trou d’eau, son corps roule, à bout son pouls devient mou, son esprit ne poursuit plus qu’un rêve fini, bouclé. Vous ! Pouvez-vous oublier, outrepasser, l’histoire d’une bouteille à la mer, d’un homme à la dérive, le message sans état d’âme de l’âme sage d’un mage qui  perd  peu à peu son image dans le mirage de la mort.

 

 

                           à tous les africains noyés dans la Grande Bleue…

 

                                                                                     

                                                                                      Kelvy 2009

 

 


 


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posté le 09/12/09

L'enfer du Paradis


L’enfer du Paradis

 

 

Dans le décor abyssal d’une vie je songe

Les fissures des rides pleurent mes mensonges

Marqué par le temps mon visage se mange

Triste fleur fanée comme toi je parle aux anges

 

Je m’envole dans le coton pour être heureux

Bercé par Lucifer j’ai peur d’être malheureux

De suffoquer sous ces halos si rayonnants

De griller, devenir aptère et dire Ô nan !

 

Mes ailes réduites en cendre je tombe

De cet être de lumière moi l’hécatombe ?

Je m’enfonce dans les entrailles des sols sombres

Ma vie, mon souffle, sombrent vers ces viles ombres

Ondine, divine naïade mon rêve s’inonde

Le banquet des ténèbres m’ouvre son monde

 

                         

                           Kelvy2009

 


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alan  le 10-12-2009 à 15:12:57  #   (site)

Pas mal écrit !....Venez donc sur notre groupe d'écriture et photos, vous pourrez intervenir sur le sujet
(+ de 90 !) qui vous inspire le plus ou le créer : vous êtes le bienvenu ! ...
Alain Barthe : administrateur et créateur du groupe " lis et rature"

 
 
posté le 26/11/09

Tel Mal Tue

Tel mal tue

 

 

Debout,

Vue du ciel

Tu n’es presque rien,

Un simple point avec une casquette rouge

On te remarque quand tu t’allonges,  certes  mieux quand tu t’exprimes,

Tu grattes, tu craques et frappes le temps pour que ton odeur de soufre boisé nous illumine

Tel un long tisonnier svelte tu enflammes ton nez de cirque  et brûles les effigies,  telle l'iconoclaste de l’image

Parfois  ton petit corps frêle rougi, devient mou, il crépite, ses miettes flottent,  tombent, éparses et attristées

Elles se perdent, deviennent obscures, insensibles presqu’invisibles…  alors  tu restes sage

Bien rangée parmi tes sœurs, au regret  tu fais l’obole, chagrin d’aumône

Car mouillée,  tu laisses la petite fille aux hallu

Dans le noir, bien loin

De l’étoile qui                     

Est en toi.

 

 

Habituellement tu es jour pour un temps et nuit pour toujours. Et là tu t’es échauffée,  tu hurles dans

ta danse

Enflammée,

Car tu sais qu’en

Quelques secondes

Tu dois faire le

Deuil de ta vie

 

Kelvy   2009

 

 

 

 

1. Les deux paragraphes forment les premières lettres du mot « allumette » en tournant la feuille vers la gauche.

2. Le titre est une anagramme d’allumette.

3. « la petite fille aux hallu » à deux connotations : la petite fille aux allumettes ; le mythe de la caverne de Platon, avec les sujets enfermés depuis la naissance dans la caverne, qui ne savent pas si les ombres sont réelles ou hallucinations (ombre provenant d’un feu extérieur probablement créé par une allumette).

4. « brûles les effigies, telle l’iconoclaste de l’image » : référence à la secte des iconoclastes qui brûlait les effigies des saints (sûrement avec des allumettes). « nez de cirque » : ironico-sarcastique.

5. « le Deuil de ta vie » : expression de la liste de Ponge. 

 

 


 


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posté le 19/11/09

Adolphe Jakob


Adolphe Jakob

 

 

Chas ! Le fil de ma vie s’accroche à toi mais ton aiguille me pique, me griffe l’esprit tel un chat chassé, étranglé, qui s’agrippe à ma peau. Non docile je marche, je traine mon corps cahin-caha recherchant les mois qui m’habitent. Je suis apatride, mon cœur souffle, souffre sous le poids de mon ignorance, sous un poids suffoquant…à la recherche perpétuelle de ma liberté. Qui suis-je ? D’où viens-je ? Moi Adolphe Jakob, ma natalité écorchée dès mon arrivée dans cette voie lactée ! Mais quel acte ! Criez ! Appelez-moi ! Tentez de faire l’amalgame sans larme, sans faire couler ma tristesse sur l’asphalte qui porte mon carcan encore et encore…mes cors s’écorchent. Ma bouche s’efforce de pousser l’air dans ce cor et dans mon for intérieur la sirène retentit, où est ma naïade ? j’ai besoin d’eau, d’une marée, je veux noyer mon chagrin, étouffer mon identité truquée dans du sable noble, mouvant mes bras en guise d’adieu telle une future épave je chavire, je coule, et divague dans l’écume…est-ce toi ma fée ? fais s’il te plaît plaisir à mon image, délivre moi la voie, je ne vois plus rien depuis que je suis né. Ma vie, ma vie, ma vie ne sert-elle « Arien » ? Où puis-je trouver la clef des mots en faisant fondre le sceau de mon existence évitant le saut dans ce seau sombre sans fond, et m’éteindre comme une cendre ?

 

Ô Verla !!! Je m’enivre, par ici le vers me semble lové dans les bras de Verlaine. Je m’envole et plane en aval laissant mes larves de larmes fondre comme du verre et l’espoir du vert de la flore embaume mes désirs d’une odeur suave.

 

Verla, Verla A.L.R.E.V… à le rêve ce pays où tout se renverse où le verlan dévoile le verso de mon âme et enflamme ma tristesse pour la glacer de bonheur ! Vers là, vers ici je ne suis plus apatride !   


               

                                                                      Kelvy2009

                                                                                                                                                    
 

 


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Reda à la ....  le 26-11-2009 à 15:51:43  #

Faut arrêter la drogue je t'ai dit... lol
Non je rigole, c'est vraiment excellent ce que tu écrit, non mais t'es un petit cachotier toi!

 
 
 

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